Hvarska (Croatie) … Ville de Hvar

Ville de Hvar … la Saint Tropez Croate !

L’Île de HVAR (prononcer « khvar ») est surnommée la “ Madère Croate ” car elle détient le record d’ensoleillement du pays. Cette Île collectionne les criques solitaires, ports et collines sauvages. Sa campagne est parfumée d’herbes du maquis et de lavande et couverte de pin.

 

La ville de Hvar et sa forteresse

La ville de Hvar et sa forteresse Fortica (Spagnola)

 

Le bourg médiéval de Hvar est située sur la côte sud-ouest de l´île au fond d’une baie magnifique protégée par les Îles Infernales. Hvar est fière de ses deux forteresses – celle de la République de Venise et celle de Napoléon -, de sa cathédrale, sa grand-place et de son délicieux petit théâtre de 1612. On y donne des représentations, devant un public réduit, car sa structure fragile a grand besoin d’être restaurée.
Le charme des rues médiévales et Renaissance opère.

 

ville de Hvar

 
Pour s’y retrouver, on vous dira de repérer les fenêtres ogivales XVe, les maisons à blason XVIe et les ornements baroques XVIIe …
 

Hvarska (Croatie) … île de Brac

Ville de Bol, sud de l'ile de Brac

Ville de Bol, sud de l'ile de Brac

 

L’île de Brač (avec une virgule à l’envers sur le « c » se prononce bratch), est la plus grande des îles de la Dalmatie Centrale et la troisième île dalmate en superficie. Elle mesure 45 km sur 12. En dialecte local son nom signifie « la Grosse ». Les routes serpentent à travers les forêts de pins et de cyprès mêlés ou à travers la garrigue. Les maisons, en pierre blanche marmoréenne, étincellent. C’est une île mythique, aux attraits innombrables, totalement différente des îles qui l’entourent. Les plus anciens villages de l’arrière pays gardent toujours le caractère et le rythme de la vie d’autrefois. L’île est connue pour ses nombreuses carrières à ciel ouvert qui offrent une pierre de qualité et perpétuent la tradition millénaire des tailleurs de pierre.

 

Ville de Bol sur la côte sud de l'ile de Brac

Ville de Bol sur la côte sud de l'ile de Brac

 

Au-dessus de Bol s’élève une guirlande de montagne Bolska kruna, un monument illyrien Koštilo et la montagne Vidova gora – le plus haut sommet de l’archipel de l’adriatique.

 

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Hvarska (Croatie) … Split

  • octobre 11, 2008
  • Split
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Split … capitale de la Dalmatie !

Split est bordée par la mer Adriatique et les plus belles iles croates, puis la montagne de l’autre côté … lorsque l’on arrive en avion, c’est impressionnant de voir ce chapelet d’iles et certaines montagnes chauves, de couleur gris-rosés ! Cela donne une impression de paysage lunaire. Aujourd’hui troisième ville de Croatie avec 200 000 habitants, Split est slave de coeur mais latine de moeurs ! La ville s’est construite autour du Palais de Dioclétien, Empereur Romain et persécuteur des Chrétiens. A l’intérieur du Palais se trouve dorénavant des bars et restaurants, diverses boutiques et musées.

 

Arrivée sur Split, au loin les montagnes "chauves"    

 

la côte dalmate ... Split

la côte dalmate ... Split

 

Le centre historique est vraiment très joli, fait de pierres toutes blanches de l’ile de Brac, ce qui lui donne un certain cachet. Côté culturel son passé est riche en évènements. Son port accueille les ferrys menant vers les autres villes croates, les iles dalmates et l’italie. De ce fait, Split n’est trop souvent qu’un lieu de passage pour les touristes (comme je l’ai fait oupss !). A la fois port militaire, marchand et touristique, c’est lui qui rythme l’existence de la ville. Le port se trouve à 2mn à pieds du Palais !

Les richesses historiques de la ville et sa douceur de vivre ne peuvent que vous séduire. Lorsque vous repartirez (on voit déjà très bien en bus) regardez, admirez sur votre gauche la magnifique baie de Split … il y a une vue de Split et des iles splendide qui vous laisseront nostalgique de quitter la douceur et la beauté de la Croatie. 

 

Split ... en arrivant par la mer

Split ... en arrivant par la mer

 

Split possède un centre-ville tout à fait exceptionnel. L’ensemble des monuments intéressants se trouve dans un périmètre restreint. Les vestiges romains cohabitent avec les merveilles médiévales, en toute harmonie. Eglises, palais, statues, sont réellement enchanteurs. Pour en savoir plus sur les endroits à visiter en priorité à Split, voici un lien utile : http://www.linternaute.com/voyage/croatie/split/monument

 

le palais de Dioclétien

le palais de Dioclétien

 

L’histoire de Split . Sous la domination romaine, cette ville présente la singularité d’avoir été construite à l’intérieur, puis autour du palais de Dioclétien. Cet empereur romain — d’origine dalmate — se fait construire un immense palais sur sa côte natale, de 294 à 305. Il y passe sa retraite. Ce palais, outre les bâtiments résidentiels, comprend thermes, bibliothèque, temple dédié à Jupiter, caserne abritant une garde, et est cerné de remparts. Le tout occupe une surface de 215 m sur 180 m, soit 39 000 m² (environ 8 stades de football). Le front de mer est encore constitué de l’enceinte du palais. Sur ce front de mer, s’ouvre encore la porte maritime, qui dans l’Antiquité, permettait aux navires d’accoster directement.

 

Palais de Dioclétien

Palais de Dioclétien

 

Au Moyen-âge : le palais se transforme en ville lorsque les habitants de la cité romaine voisine de Salona (capitale de la province romaine de Dalmatie) s’y réfugient (en 615). Ils établissent de hautes maisons dans ou contre les remparts, ou encore en s’appuyant sur les monuments antiques. Le mausolée de Dioclétien est transformé en cathédrale dédiée à Saint-Domnius ou Duje, patron protecteur de la ville, en 650, le temple de Jupiter en baptistère.

 

Palais de Dioclétien

Palais de Dioclétien

 

Domination vénitienne : Après la chute de l’Empire romain d’Occident, Split tomba sous la coupe des Byzantins et l’indépendance dont elle put bénéficier du XIIe au XIVe siècle, lui permit de se développer et de connaître un remarquable essor économique. En 1420, Split fut conquise par la république de Venise qui réussit à contrôler l’essentiel des relations commerciales et économique sur l’Adriatique. La menace des invasions turques obligea à la construction d’imposants remparts au au XVIIe siècle. La présence de l’autorité vénitienne a bien souvent été liée à une période de développement économique et urbain. Le centre historique de Split comporte de nombreuses habitations de style vénitien (palais du recteur, hôtel de ville, tour vénitienne). La domination vénitienne prit fin en 1797.

 

Zoom sur la cathédrale Saint Domnius

Zoom sur la cathédrale de Saint Duje, située à l’intérieur de la muraille du palais de Dioclétien

 

Au XIXe siècle : De 1805 à 1813 Split était, comme toute la Dalmatie, gouverné par la France et Napoléon au sein des Provinces illyriennes. Les souvenirs de cette gouvernance française de Split aujourd’hui sont la 1re rue moderne de la ville qui s’appelle toujours Marmontova du nom du Maréchal Marmont administrateur des provinces illyrienne, et le sommet de Marjan au nom de Telegrin (à l’époque télégraphe optique français était situé ici). Au départ des Français en 181), Split et la Dalmatie intègrent l’ Empire d’Autriche puis l’ autriche-Hongrie après le Compromis de 1867 (Ausgleich) et jusqu’au Traité de Saint-Germain- en- Laye du 10 septembre 1919. Même après le Compromis de 1867, Split demeurent dans la partie autrichienne (Cisleithanie) de la nouvelle Autriche-Hongrie tout en conservant ses particularismes linguistiques. Ainsi, aux cultures vénitienne et slave, s’ajoute progressivement un substrat germanophone. Les Dalmates jonglent entre le croate, l’italien et l’allemand. Si Trieste devient le principal port de Cisleithanie – Autriche – et Rijeka (Fiume) le principal port de Transleithanie – Hongrie – le port de Split demeure un fort ancrage pour la marine de guerre austro-hongroise.

 

La grande muraille du palais de Dioclétien

La grande muraille du palais de Dioclétien

 

Au XXe siècle : Lors de la chute de l’Autriche – Hongrie, avec la fondation du Royaume des Serbes, des Croates et des Slovènes, Split se retrouve dans la Dalmatie « yougoslave » (plus vaste), contrairement à Zadar (Zara) qui domine la Dalmatie italienne (plus petite et morcelée). La culture croate reprend ses droits face à une élite qui continue de cultiver les influences autrichiennes et vénitiennes.

 

L' immense marché au pied de la muraille

L' immense marché au pied de la muraille

 

Split aujourd’hui : La ville est inscrite au patrimoine mondial de l’humanité pour son palais de Dioclétien, mais aussi sa cathédrale. Par ailleurs, la ville abrite le musée Ivan Mestrovic, sculpeur croate élève de Rodin.

 

l'esplanade bordée de palmiers, aux pieds de la muraille du Palais Dioclétien

l'esplanade bordée de palmiers, aux pieds de la muraille du Palais Dioclétien

 

Voir Split au moins une fois dans sa vie …

Jelsa, petit village sur l’île de Hvar

Dobar Dan (bonjour en croate) … Bienvenue à Hvar, la plus belle des iles de Dalmatie centrale …

Les premiers habitants de Hvar furent les Illyriens au IVème siècle. Ils se défendirent vaillamment contre les Grecs mais ceux-ci finirent par envahir l’île. Les Grecs fondèrent alors la colonie de Faros, ancêtre de la ville de Stari Grad. En 219 avant J.-C., les Romains la conquirent. À la chute de l’ Empire romain d’Occident, Hvar devint byzantine. Aux VIIe et VIIIe siècles, des Slaves s’y installèrent. Les siècles suivants furent marqués par des querelles incessantes entre Byzance, Venise et les souverains hungaro-croates au sujet du contrôle de Hvar. En 1331, c’est Venise, la plus puissante, qui annexa l’île dalmate. Les habitants de Hvar se soulevèrent à plusieurs reprises mais sans succès. La suite suivit les aléas de l’histoire, elle fut tour à tour française, autrichienne, yougoslave et enfin croate.

 

au dessus de la Mer Adriatique, arrivée sur Split

 

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