Diaporama de Madinina, l’ile aux fleurs

La jolie petite plage du village de Sainte- Anne est située au Sud/Ouest de la Martinique, et baigne dans la mer des Caraïbes. L’eau est chaude et limpide et on a une vue sur la mer des Caraïbes, le rocher du Diamant (tout dépend sur quelle partie de la plage vous vous trouvez). Sur la plage, des petites paillottes typiques « case créole » pour boire un verre ou pour vous restaurer. A déguster ABSOLUMENT : la langouste grillée au barbecue, sauce Caraïbe ! Un régal, servie copieusement dans une assiette agrémentée de salade et fruits tropicaux ! le mariage des saveurs est excellent !

Le village de Sainte-Anne a conserver son authenticité : 2 petites rues traversent le centre du village et la plupart des maisons sont restées traditionnelles voire typiques de la maison créole. C’est également un petit port de pêche.

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Le marché de Saint-Anne est petit mais agréablement fourni. Bien evidemment on peut y acheter des fruits tropicaux tels que goyaves, fruits de la passion (nous arrivions en fin de saison mais nous en avons acheté tout de même)

Saint-Anne à un petit cimetière surplombant la mer très pittoresque. Les tombes sont toutes blanches, bien entretenues et surtout très chichement fleuries. C » est le cimetière le moins lugubre qu’il nous est donné de voir jusqu’à présent.

La baie de Sainte-Anne au soleil couchant.

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La très réputée plage des Salines, pointe extrème sud de la Martinique, faisant face à l’ile de Sainte Lucie que l’on peut deviner par temps bien dégagé. C’est le début des mythiques « Iles Grenadines » !

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Bain de soleil à l’ombre des cocotiers !

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Coucher de soleil sous les tropiques : plage des Salines. Il ne faut pas oublier que dans la caraïbe, à 18h, heure locale, il fait nuit !

Le decalage horaire en hiver est de 5h et de 6h en été … à déduire de l’heure  en métropole.

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Sur la plage des Salines se trouvent des paillottes où l’on peut se restaurer, mais également des vendeurs ambulants qui proposent des fruits exotiques tout droit cueillis de l’arbre, telles les noix de coco ! Elles sont encore dans leur écorce verte, qui n’a pas encore muri, et c’est la bonne période pour boire le lait qui en fait n’est que de l’eau de coco ! la boisson est très fraiche malgré la température ambiante qui voisine autour des 32° (nous y étions durant les fêtes de fin d’année). Lorsque vous avez choisi votre noix de coco, on y fait un petit trou, puis une paille et vous n’avez plus qu’à vous installer sur un banc ou sur le sable et contempler le magnifique paysage qui s’offre à vos yeux.

La pointe Faula : à 2 kilomètres du village du Vauclin la plage de la pointe Faula est  pourvue d’une belle plage ombragée d’immenses cocotiers. Elle fait le bonheur des enfants car l’eau chaude y est peu profonde. D’ailleurs on peut voir des promeneurs  et/ou baigneurs très loin du rivage, voire plusieurs centaines de mètres parfois car on y a pied avec seulement 30 à 50 cm d’eau et si vous prenez masque, palmes et tuba, la barrière de corail ne se trouve pas très loin !!

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Il faut dire que ces eaux cristallines affichent une température de 30°… Qui peut y résister ? Pas moi !!

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la Pointe Faula, comme la plus grande  partie de la côte Atlantique sud de la Martinique, est composée de fonds blancs.

Les fonds blancs sont des hauts fonds de sable blanc protégés par une barrière de corail. C’est d’ailleurs au large que se trouve la fameuse « baignoire de Joséphine », qui est au programme des voyagistes de l’ile ! Vous prenez un bateau, on vous emmène au large, puis baignade sur les fonds blancs (environ 1m de profondeur) et ti puch servi sur le bateau !

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Le Vauclin est un petit village de pêcheur, avec très peu de touristes. Il doit son nom au Conte de Vauquelin qui y possédait une habitation.  Il est situé sur la côte Océan Atlantique, dans le Sud/Est de la Martinique. Il était un quartier de la commune du François avant de devenir une commune autonome en 1837. On y trouve de petites plages, comme celle de Macabou mais également La Montagne du Vauclin. Il n’est qu’à 2km des fameux fonds blancs de la pointe Faula.

 

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L’arbre du voyageur est une plante herbacée tropicale, malgré son nom et ses très grandes dimensions ! Il est originaire de l’ile de Madagascar. Ses énormes feuilles sont disposées en éventail,  et leur base est en forme de coupe qui retient l’eau de pluie. Adulte, son tronc peut  mesurer dix mètres de hauteur, ce qui porte sa hauteur totale à environ 20 m. Lorsqu’il fleurit, il produit de grandes fleurs blanches.

Il tient son nom d’arbre du voyageur car il permet à celui qui n’a pas prévu une gourde d’eau de se désaltérer ! Il sauva nombres de vies dans l’ancien temps !

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La bananeraie : Le bananier est un arbre qui pour survivre nécessite de grosses quantités d’eau et des températures très chaudes. On peut consommer son fruit, la banane, sous forme de fruits ou de légumes. La culture de la banane couvre 8300 ha à la Martinique répartis sur  1275 exploitations. On la retrouve plutot plantée  dans la région du nord-est. Les bananes cultivées dans les bananeraies sont destinées à l’exportation, car chaque Antillais a son propre bananier pour sa consommation personnelle.

Du côté des fruits : les figues sucrées, les figues pommes, les figues gros Michel, la banane Saint Pierre, la figue rose.

Du côté des légumes : les bananes jaunes ou bananes plantain, les ti-nain ou poyos. 

Un régime de banane compte environ 15 pattes et chacune d’entre elles à une vingtaine de fruits. Les bananiers sont disposés de façon linéaire dans les champs avec un espace d’environ deux a trois mètres. Les poches plastiques de couleur bleue qui recouvrent les bananes servent à les protéger des insectes et des insecticides et du sulfate lâché par les avions. Ils devraient être prochainement remplacés par des films blancs, favorisant le mûrissement des fruits. Les fibres séchées servent à fabriquer chapeaux, paniers et autres produits de l’artisanat local.

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Les jardins de l’ Habitation Clément : A la Martinique, le nom « Habitation » désigne un domaine agricole. Située dans la commune du François, l’Habitation Clément réunit aujourd’hui au cœur des plantations de cannes à sucre, une maison de rhum réputée et un site culturel et patrimonial très important.

Le parc de l’Habitation Clément s’étend aujourd’hui sur 16 hectares ouverts au public. A coté des vieux arbres remarquables de l’ancien jardin de la maison créole, une palmeraie et un nouveau parc ont été aménagés dans les années 1990 sur les friches industrielles de l’ancienne distillerie. Au cours de votre promenade, vous découvrirez plus de 300 espèces de plantes tropicales inventoriées.

 

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La presqu’ile de la Caravelle est une zone nature protégée et restée très sauvage. Ici pas de construction sur près de la moitié de sa superficie. Cet appendice situé à droite de l’ile (sur une carte) s’avance de 12 km dans l’Atlantique,  sa largeur varie de 1 à 4 km suivant les endroits.

Le village principale qui se trouve au milieu de la presqu’ile se nomme Tartane charmant petit village de pêcheurs de quelques milliers d’habitants et qui a gardé toute son authenticité . Nous avons bien aimé sa petite plage tranquille où viennent accoster les pêcheurs.

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Et pour finir voici comment cuire la banane plantin !

La banane plantain ne se consomme jamais crue même lorsqu’elle est mûre car elle a une forte teneur en amidon, très indigeste. 

  • au four
    • laver mais conserver la peau; glisser telle quelle dans le four à 180 degrés C. (350 degrés F.) pour 45 à 60 min.;
    • enlever la peau; assaisonner avec une noix de beurre et une pincée de cassonade (sucre brun)   
  • bouillie
    • couper les deux extrémités; pratiquer une incision sur toute la longueur sans toucher à la pulpe;
    • plonger quelques minutes dans l’eau bouillante salée; enlever ensuite la peau qui se défait facilement; cette opération est indispensable pour retirer toute l’amertume;
    • continuer la cuisson sans la peau; vérifier le degré de cuisson – elle est cuite quand on peut enfoncer la pointe d’un couteau dans sa chair facilement – cuire légèrement moins si on veut la faire sauter dans la poêle pour lui conserver sa forme;
    • retirer; égoutter; comme une pomme de terre, elle peut être ensuite réduite en purée, sautée au beurre ou à l’huile.

      

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